09/05/2006
Le Roi Abdallah 40 ans de vie politique.

Après 40 années de pratique politique et de responsabilités diverses dans le Royaume d’Arabie Saoudite, le Roi Abdallah Ibn Abdelaziz Al Soud., accède au trône d’Arabie, suite au décès de son demi frère le Roi Fahd (RAHIMAHOU ALLAH) en juillet 2005, il est le sixième Roi de l’Arabie Saoudite depuis la fondation du Royaume il y a de cela 70 ans.
En 1964, Abdallah fut désigner à la tête de la garde nationale saoudienne, qu’il va développer jusqu’à en faire une véritable institution grâce aux écoles et académies qu’il va concevoir. Onze années après le Roi Khaled Ibn Abdelaziz (Rahimahou Allah) le nomme vice président du conseil des ministre en plus de son poste à la tête de la garde nationale.
En 1982, lors du couronnement du Roi Fahd (Rahimahou Allah), ce dernier le désigne comme son futur successeur à sa mort. Par la suite la maladie du Roi Fahd va l’empêcher de gouverner, alors Abdallah va gérer toutes les affaires en cour du Royaume, dès lors il est considéré comme le véritable responsable de la gestion du Royaume et cela depuis l’année 1995.
Considéré comme moins pro étasunien que son frère et plus nationaliste Arabe, le Roi Abdallah va comme même œuvrer à renforcer les relations avec les Etats-Unis, en raison des attentas du 11 septembre 2001, et les accusations envers le Royaume comme étant trop complaisant à l’égard des activistes islamistes.
Le nouveau Roi est connu pour sa critique de l’appui total des Etats-Unis à Israël, il est connu aussi par sa proposition faite à Israël (La terre contre la paix), il a aussi été contre la guerre contre l’Irak (la troisième guerre du Golfe)
Le Roi Abdallah est né 1924, élevé par son père le Roi Abdelaziz Ibn Abdel Rahman, le fondateur du Royaume moderne en 1932, il a vécu durent son enfance les tumultes de l’Arabie avant l’unification du Royaume. Il reçu une éducation traditionnelle, il est aussi un grand amateur de lecture et d’équitation dans la pure tradition arabe.
Il faut signaler que Abdallah et le demi frère du défunt Roi Fahd (Rhimahou Allah), les frères de Fahd par sa mère et son père sont (Soltane, Salmane, Abdel Rahman, Naïf, Tourki, Ahmed) Abdallah c’est l’un des trente enfants encore en vie du défunt Roi Abdelaziz Al Saoud. (Rahimahou Allah)
Le Roi Fahd a choisi comme successeur comme le veut la tradition du royaume, son demi frère Soltane Ibn Abdelaziz qui est aussi ministre de la défense du Royaume.
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08/05/2006
Le Serviteur des Deux Lieux Saints de l’ISLAM : Le Roi Fahd Ibn Abdelaziz Al Saoud (Rahimahou Allah)

Il est né à Riad en 1921, il sera élève de l’école des princes que son père avait établi à l’intérieur de son palais pour l’éducation de ses enfants.
Très tôt son père va l’initier à la vie politique, il va dès lors participer à plusieurs délégations saoudiennes à l’étranger. Par mis ses participations, la réunion de la naissance de l’Organisation des Nations Unis à San Francisco en 1945. en 1953, il présidera la délégation saoudienne qui participe aux fêtes du couronnement de la Reine Elisabeth II de Grande Bretagne.
Les principaux postes de responsabilité qu’il occupa avant son accession au trône d’Arabie Saoudite, seront : Ministre de l’éducation, en 1962 il est nommé à la tête du ministère de l’intérieur, et vice président du conseil des ministres en 1967.
L’une de ses plus grande entreprise, fut le projet d’agrandissement des lieux saints de l’islam, pour pouvoir accueil plus d’un millions et demi de pèlerins, en plus des infrastructures tout au tour de ses lieux pouvant assurer le bien être des pèlerins.
Durant son règne, le royaume va connaître plusieurs essors économiques, notamment dans le domaine agricole, où l’Arabie Saoudite va devenir un pays exportateur de blé ! Malgré le désert.
Après une longue période de maladie, où son frère Abdallah aura la charge de diriger le royaume, le Roi Abdelaziz décède le lundi 1er Août 2005, INNA LI ALLAHI WA INNA ILAYHI RAJJIROUN RAHIMMA ALLAHOU RABDOUHOU ABDELAZIZ.
L’une des ses paroles prononcée :
« Celui qui observe l’avancé technologique du royaume et ses progrès en matière de santé, son architecture, et si il les compare à ce que nous étions dans le passé lorsque le pays n’était que désert, tout cela n’est du qu’à la bonté d’ALLAH et ensuite en raisons de notre attachement à son livre saint et à la sunna de son prophète MOHAMED SALLA ALLAHOU RALAYHI WA SALAM »
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17/04/2005
LE ROI FAYCAL IBN ABDELAZIZ.
Le prince FAYCAL fils d’ABD AL AZIZ IBN SAOUD est né à RYADH le mois de novembre de l’année 1906, le jour où son père futur unificateur de l’ARABIE a remporté l’une de ses plus belles batailles face à la famille des AL RACHID « LA BATAILLE DE ROWDA MAHANNA » victoire décisive dans la noble entreprise de ABD AL AZIZ IBN SAOUD.
Tout comme son père le prince avait l’esprit éveillé dès son jeune age, son père ne fera que l’encourager en lui inculquant une éducation riche et variée, il l’envoie à l’étranger pour des visites et missions officielles au nom de son père, il fera treize voyages officiels entre les années 1926 et 1943, les voyages forment la jeunesse, il va acquérir alors une grande expérience politique et diplomatique, par mis les leaders politiques de l’époque, il sera celui qui fera le plus grand nombre de rencontre avec d’autre leaders et politiciens étranges.
Il participe aussi aux compagnes militaires entreprises par son père pour l’unification de l’ARABIE, dès l’age de treize ans. Il dirige même plusieurs batailles, la plus grande où il fit paraître un grand esprit tactique et sens de commandement sera la guerre du Yémen.
Son père le choisie en janvier 1926, pour être le responsable du HADJ le pèlerinage qui à lieu chaque année dans le HIJAZ, lourde responsabilité, qu’il accomplie parfaitement en assurant sécurité et alimentation aux nombreux pèlerins.
Le 20 décembre 1930, c’est la naissance du Ministère des affaires étrangères Saoudien, logiquement le Prince FAYCAL est nommé à sa tête vu l’expérience diplomatique qu’il avait acquis de ses nombreux voyages et entrevus avec des personnalités étrangères, il sera le plus jeune ministre des affaires étrangère d’Arabie, car il n’est âgé que de 24 ans à cette époque.
Il fera tout pour faire reconnaître son pays au niveau international, il parviendra à signer des traités et accords reconnaissant l’ARABIE SAOUDITE, comme l’accord de reconnaissance Britannique en 1927, un accord sur le traçage des frontières sud de l’Arabie conclut avec le YEMEN, et d’autre traités avec les émirats de l’Arabie. Il sera présent à la conférence de Londres (1935) concernant la question palestinienne.
En 1945, il représente Le ROYAUME d’ARABIE SAOUDITE à la conférence des NATIONS UNIES et signe la charte de L’ONU de SAN FRANCISCO, comme membre fondateur de cette organisation internationale.
Il devient le régent du Royaume à partir de l’année 1953, et face aux difficultés financières et économiques que va traverser le Royaume à cette époque, il trouve des solutions rapides et efficaces à cette situation, en limitant le gaspillage et les dépenses inutiles et à travers des réformes économiques, il parviens à faire redémarrer l’économie du Royaume et de grands projets vont naître de cette entreprise. L’un de ses vœux les plus pieux c’est de voir un monde Arabe et musulman unie au moins dans la parole. Il est considéré comme le maître d’œuvre de la création de la Conférence des pays Islamique en avril 1964, après l’incendie de la mosquée d’AL AQSSA à Jérusalem par un extrémiste israélien.
A 58 ans et après 11 années de régence il deviens le troisième roi d’ARABIE SAOUDITE, le 2 novembre de l’année 1964, sur le plan national, les grands chantiers vont se poursuivre, et la primeur est donné à l’enseignement, dès 1960 alors qu’il n’était que régent, il officialise le droit de la femme à l’enseignement n’oubliant pas que ce n’est pas facile dans une région longtemps régit par l’esprit tribale de lancer pareil entreprise, mais grâce à l’appui des oulémas musulmans, la société acceptera sans problème ces changements (en effet, l’enseignement de la femme n’a jamais était interdit dans la religion musulmane, mais ce genre d’interdiction est né après des années voir des siècles d’obscurantisme tribale et surtout d’ignorance totale des préceptes islamiques réels)
Au plan international, les nationalistes arabes sont au plus bas niveau en raison des défaites après défaites face à leur ennemi israélien, surtout celle de la guerre des six jours (1967) où le troisième lieu de l’Islam AL QUDSS (Jérusalem) tombe aux mains de l’armée israélien ainsi que la Cisjordanie, le Golan, le Sinaï, et la bande de Gaza.
Le prince sera très triste de cette défaite, et en 1973 il portera assistance aux Egyptiens et Syriens dans la guerre d’octobre. Et au moment le plus critique pour les Arabes, il utilise pour la première fois l’arme du Pétrole, comme arme de pression et de dissuasion, et ce qui évitera en quelques sorte une nouvelle débâcle arabe, car les occidentaux à leur tête les Etats Unies vont appuyaient massivement l’armée israélienne qui renverse la situation et menace même d’occuper de nouveaux territoires Arabes.
La vision du Roi FAYCAL inquiété plusieurs parties, intérieurs et extérieurs au Royaume, son assassinat mystérieux le 26 mars 1975 en est la meilleur preuve, il tombe en Martyre face au coup porté par une main sûrement téléguidé par un service ou Etat étranger, pour la simple raison le ROI FAYCAL était un homme qui croyait que l’on pouvait unir la voix des peuples musulmans.
ALLAH YARHMOUHOU WA YAGHFFIR LAHOU WA LII RAAMAT AL MOUSSLIMINNE.

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08/04/2005
Portrait : LE CHERIF HUSSEIN et la famille Hachémite.
De la révolution à la désillusion....
L’histoire de la famille Hachémite commence par ce que l’on appellera plus tard la révolution arabe, qui débute par la révolte en 1916 du CHERIF HUSSEIN IBN ALI (1854-1931) chef de la famille Hachémite contre l’EMIR de la MECQUE nommé par les OTTOMANS. Sa révolte avait pour but d’unifier toutes les contrés arabes du levant jusqu’à l’Arabie sous sa royauté.
Pendant ce temps les Turcs étaient en conflit contre les alliés dans la terrible Grande guerre (1914-1918). Il faut noter qu’à cette époque l’EMPIRE OTTOMAN, n’était pas réellement diriger par le KHALIF, mais par un gouvernement de type dictatorial appuyer par les Militaires, et cela s’accompagne par l’attitude néfaste des militaires turcs dans les provinces arabes et même dans les autres provinces non arabes, ce qui va attiser les révoltes internes de plus en plus. Les provinces arabes vivaient en autonomie par apport au gouvernement central d’Istanbul, mais le pouvoir du KHALIF qui devient faible face aux unionistes et au mouvement des Jeunes Turcs à tendance Nationaliste, ces derniers mouvement veulent centraliser le pouvoir de tout l’EMPIRE, et lorsque ils annulèrent l’autonomie des provinces, les Hachémites seront contre et vont bientôt prendre les armes.
Les alliés qui sentaient le fin de l’EMPIRE OTTOMAN proche et que dorénavant on l’appel « le vieil homme malade », vont s’entendre sur le partage des territoires sous le contrôle des Turcs, alors que la guerre n’est même pas finie. Les régions Arabes étaient le cœur de l’EMPIRE OTTOMAN, donc la négociation sur leurs partagent sera décidé dans un accord secret qui sera connu plus tard sous le nom de l’accord Sykes-Picot, (au début c’était un accord entre les Anglais, les Français et les Russes, mais après la révolution bolchevique la Russie est bien entendu écarté et ça sera d’ailleurs les bolcheviques qui révèleront les détailles de cette accord) Mais pour réaliser ce projet il fallait déjà abattre définitivement le KHALIFA Turcs, et donc provoquer des troubles dans les provinces arabes de l’EMPIRE OTTOMAN. Cette tâche sera l’affaire des Anglais expert en la matière, ils vont s’atteler à provoquer des troubles et des révoltes dans les régions arabes bien avant le début de la première guerre mondiale. Les anglais verront en la personne du CHERIF HUSSIN un chef capable d’en finir avec la présence des troupes Turcs en cas de guerre. Les premiers contacte vont se nouer dés l’année 1912, et ils vont se multiplier après le déclenchement de la première guerre mondiale.
La naïveté des Hachémites :
Encouragé par les Anglais, le CHERIF HUSSEIN tente de réunir autour de lui le maximum d’alliés arabes, mais ses plus proches alliés seront les nationalistes arabes en Syrie qui vont accepter de combattre sous la bannière du CHERIF HUSSEIN lorsque la révolution arabe se déclenchera. En effet le CHERIF envoi son fils FAYCAL négocier les conditions de cette alliance à DAMAS en 1915. Les arabes de SYRIE et FAYCAL DIN HUSSEIN vont signer un protocole « le protocole de DAMAS » où ils mentionnent les conditions de leurs aides militaires accorder aux Anglais, en contre partie ces derniers s’engagent à reconnaître l’indépendance de l’Etat Arabe après la fin de la guerre.
Alors va commencer une série de correspondance entre le CHERIF HUSSEIN et le gouverneur britannique d’EGYPTE HENRY McMAHON, où ils tentent tous les deux de trouver un accord sur les frontières du fameux Etat Arabe après la fin des OTTOMANS, et en mars 1916, McMAHON envoi une dernière correspondance au CHERIF lui annonçant que la GRANDE BRETAGNE accepte la constitution de l’Etat Arabe sous la conduite du CHERIF et que celui-ci n’incluait pas la zone du port d’ADEN dans le YEMEN (sud de l’ARABIE) et les régions du sud de l’IRAK.
Le CHERIF satisfait de cette entente avec les britanniques ne tardera pas à déclencher les hostilités contre les Turcs à la grande satisfaction des Anglais. Ne sachant pas que ces derniers avaient déjà négocier avec leurs principaux alliés dans la grande guerre (les Français et les Russes) le partage des provinces Arabes après la fin de l’EMPIRE OTTOMAN.
Le fils du CHERIF FAYCAL va conduire les troupes Arabes qui étaient conduites en réalité par des officiers britanniques et français, comme le général ALLENBY et le fameux colonel LAWRENCE (voir article : LAWRENCE D’ARABIE) ne feront qu’ouvrir le chemin aux troupes alliés, les villes arabes vont tomber l’une après l’autre des mains des turcs non pas vers l’indépendance mais vers cette fois le colonialisme européen.
La déception est grande coté Arabe après la divulgation de l’accord secret de Sykes-Picot par les bolcheviques en 1917, mais ils continuent leur révolution contre les Turcs. Mais il s’aperçoivent de plus en plus de la non sincérité et de l’hypocrisie britannique, 2 novembre 1917, en pleine guerre mondiale, le ministre britannique des Affaires étrangères, le comte de Balfour, publie une lettre où il indique que son gouvernement est disposé à créer en Palestine un «foyer national juif» et cette appellation veut dire en réalité tout simplement un Etat juif, mais comme à chaque fois les Anglais utilisent des expressions vagues pour semer le doute.
Six semaines plus tard, le 9 décembre 1917, le général britannique Robert Allenby entre à Jérusalem sans coup férir. Son armée, venue d'Égypte, compte trois bataillons juifs. C'en est donc fini de sept siècles de domination musulmane sur la Ville Sainte d’AL-QUDS.
Le coup de grâce final viendra de la conférence de SAN REMO où les Anglais et Français se départages les dépouilles de l’EMPIRE OTTOMAN, et c’est comme cela que le MONDE ARABE entre sous la domination européenne avec l’aide involontaire du CHERIF HUSSEIN trop naïf mais aussi des nationalistes arabes, et si aujourd’hui les Anglais et le nationalistes arabes considèrent LE CHERIF HUSSEIN comme celui qui mena la grande révolution arabe, malheureusement cette révolution fut une grande désillusion.
photo: Le CHERIF HUSSEIN IBN ALI.

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