17/04/2005

LE ROI FAYCAL IBN ABDELAZIZ.

Le prince FAYCAL fils d’ABD AL AZIZ IBN SAOUD est né à RYADH le mois de novembre de l’année 1906, le jour où son père futur unificateur de l’ARABIE a remporté l’une de ses plus belles batailles face à la famille des AL RACHID « LA BATAILLE DE ROWDA MAHANNA » victoire décisive dans la noble entreprise de ABD AL AZIZ IBN SAOUD.

Tout comme son père le prince avait l’esprit éveillé dès son jeune age, son père ne fera que l’encourager en lui inculquant une éducation riche et variée, il l’envoie à l’étranger pour des visites et missions officielles au nom de son père, il fera treize voyages officiels entre les années 1926 et 1943, les voyages forment la jeunesse, il va acquérir alors une grande expérience politique et diplomatique, par mis les leaders politiques de l’époque, il sera celui qui fera le plus grand nombre de rencontre avec d’autre leaders et politiciens étranges.

Il participe aussi aux compagnes militaires entreprises par son père pour l’unification de l’ARABIE, dès l’age de treize ans. Il dirige même plusieurs batailles, la plus grande où il fit paraître un grand esprit tactique et sens de commandement sera la guerre du Yémen.

Son père le choisie en janvier 1926, pour être le responsable du HADJ le pèlerinage qui à lieu chaque année dans le HIJAZ, lourde responsabilité, qu’il accomplie parfaitement en assurant sécurité et alimentation aux nombreux pèlerins.

Le 20 décembre 1930, c’est la naissance du Ministère des affaires étrangères Saoudien, logiquement le Prince FAYCAL est nommé à sa tête vu l’expérience diplomatique qu’il avait acquis de ses nombreux voyages et entrevus avec des personnalités étrangères, il sera le plus jeune ministre des affaires étrangère d’Arabie, car il n’est âgé que de 24 ans à cette époque.

Il fera tout pour faire reconnaître son pays au niveau international, il parviendra à signer des traités et accords reconnaissant l’ARABIE SAOUDITE, comme l’accord de reconnaissance Britannique en 1927, un accord sur le traçage des frontières sud de l’Arabie conclut avec le YEMEN, et d’autre traités avec les émirats de l’Arabie. Il sera présent à la conférence de Londres (1935) concernant la question palestinienne.

En 1945, il représente Le ROYAUME d’ARABIE SAOUDITE à la conférence des NATIONS UNIES et signe la charte de L’ONU de SAN FRANCISCO, comme membre fondateur de cette organisation internationale.

Il devient le régent du Royaume à partir de l’année 1953, et face aux difficultés financières et économiques que va traverser le Royaume à cette époque, il trouve des solutions rapides et efficaces à cette situation, en limitant le gaspillage et les dépenses inutiles et à travers des réformes économiques, il parviens à faire redémarrer l’économie du Royaume et de grands projets vont naître de cette entreprise. L’un de ses vœux les plus pieux c’est de voir un monde Arabe et musulman unie au moins dans la parole. Il est considéré comme le maître d’œuvre de la création de la Conférence des pays Islamique en avril 1964, après l’incendie de la mosquée d’AL AQSSA à Jérusalem par un extrémiste israélien.

A 58 ans et après 11 années de régence il deviens le troisième roi d’ARABIE SAOUDITE, le 2 novembre de l’année 1964, sur le plan national, les grands chantiers vont se poursuivre, et la primeur est donné à l’enseignement, dès 1960 alors qu’il n’était que régent, il officialise le droit de la femme à l’enseignement n’oubliant pas que ce n’est pas facile dans une région longtemps régit par l’esprit tribale de lancer pareil entreprise, mais grâce à l’appui des oulémas musulmans, la société acceptera sans problème ces changements (en effet, l’enseignement de la femme n’a jamais était interdit dans la religion musulmane, mais ce genre d’interdiction est né après des années voir des siècles d’obscurantisme tribale et surtout d’ignorance totale des préceptes islamiques réels)

Au plan international, les nationalistes arabes sont au plus bas niveau en raison des défaites après défaites face à leur ennemi israélien, surtout celle de la guerre des six jours (1967) où le troisième lieu de l’Islam AL QUDSS (Jérusalem) tombe aux mains de l’armée israélien ainsi que la Cisjordanie, le Golan, le Sinaï, et la bande de Gaza.

Le prince sera très triste de cette défaite, et en 1973 il portera assistance aux Egyptiens et Syriens dans la guerre d’octobre. Et au moment le plus critique pour les Arabes, il utilise pour la première fois l’arme du Pétrole, comme arme de pression et de dissuasion, et ce qui évitera en quelques sorte une nouvelle débâcle arabe, car les occidentaux à leur tête les Etats Unies vont appuyaient massivement l’armée israélienne qui renverse la situation et menace même d’occuper de nouveaux territoires Arabes.

La vision du Roi FAYCAL inquiété plusieurs parties, intérieurs et extérieurs au Royaume, son assassinat mystérieux le 26 mars 1975 en est la meilleur preuve, il tombe en Martyre face au coup porté par une main sûrement téléguidé par un service ou Etat étranger, pour la simple raison le ROI FAYCAL était un homme qui croyait que l’on pouvait unir la voix des peuples musulmans.

ALLAH YARHMOUHOU WA YAGHFFIR LAHOU WA LII RAAMAT AL MOUSSLIMINNE.

12/04/2005

Partie 6 et fin : la Naissance du ROYAUME D’ARABIE SAOUDITE.

La sédentarisation des Bédouins:

Avant même de finir l’unification du Royaume, ABD AL AZIZ IBN SAOUD, entreprend un grand projet, la sédentarisation des bédouins et des tribus arabes. Ce projet vise essentiellement à en finir avec les conflits tribaux, source de désordre et d’insécurité en Arabie, ce projet prévoit le changement de l’activité économique des bédouins, des programmes d’enseignement des méthodes agricoles vont contribuer à changer cette activité du pâturage à l’agriculture malgré la dureté des terres arabes quasi désertiques. Ce projet fut entourer de secret de peur de la réaction des Anglais et des nobles Arabes, en effet la sédentarisation ne pouvait que nuire à leurs intérêts pour ce qui est des nobles Arabes et visés coloniale pour ce qui est des Anglais.

Ce projet en même temps permettait aussi de réapprendre aux bédouins les réelles valeurs de leur religion, loin du culte des saints qui était très répondue à cette époque. Ils vont apprendre aussi à mieux comprendre le bien fait d’un pouvoir central, seul capable de combattre l’insécurité due au tribalisme.

La proclamation du Royaume d’Arabie Saoudite :

Après la prise du HIJAZ, en 1926 un conseil consultatif est formé (MAJLISS AL CHOURRA) sous la conduite de FAYCAL IBN ABD AL AZIZ le fils de ABD AL AZIZ IBN SAOUD, le Royaume continue son expansion dans les derniers territoires non encore conquis, dès lors le Royaume du HIJAZ et du NEJD et des ses provinces va changer de nom, le 18 septembre 1932 il devient le ROYAUME D’ARABIE SAOUDITE Etat qui fera partie des membres fondateurs de l’Organisation des Nations Unies ainsi que de la Ligue Arabe.

Les projets socio-économique vont se multiplier, des tribunaux pour le règlement des derniers conflits entre tribus sont constitués, l’enseignement est développé avec l’apport d’enseignants étrangers, beaucoup de livres sont imprimés, des programmes de santé vont voir le jour, modernisation de la vie citadine contre l’avis des ultras conservateurs, à son époque les premiers puits de pétrole seront forés et grâce au revenus de plus en plus important du pétrole, le RYAL monnaie officiel de l’Arabie Saoudite va voir le jour.

ABD AL AZIZ va régner prés d’un demi siècle, il va réunifier l’Arabie rétablir la sécurité, en finir avec l’insécurité tribale et trancher en faveur de la coopération avec les étasuniens dans le domaine de la prospection du pétrole (au lieu des Britanniques) et c’est comme ça qu’apparaîtra l’ARAMCO société mixte Arabe/étasunienne qui se charge de l’exploitation du pétrole.

ABD AL AZIZ décède le 9 novembre 1953, il sera enterré à RYADH dans le cimetière des AL SAOUD, RAHIMMAHOU ALLAH.


Photo: ABD AL AZIZ IBN SAOUD (Rahimmahou ALLAH)

11/04/2005

ARABIE ACTU : Défilé de mode en ARABIE SAOUDITE.

Le 22 mars 2005, s’est tenu à JEDAH capitale du Royaume le premier défilé de mode spécialisé dans l’habilement féminin musulman. Dans le but de réunir des fonds au profit d’une association qui fait partie de la Ligue Mondiale Islamique.

La responsable de cette association Mme Marwa SALEM, a déclarée que l’un des objectifs de cette manifestation, est d’encourager la femme Saoudienne à participer activement dans les œuvres de charité profitables à tous. Ainsi que de mieux faire connaître le vêtement féminin musulman, loin des clichés et préjugés que l’on porte à l’égard de cette façon de s’habiller qui ne ressemble en rien à ce que l’on connaît dans d’autres parties du monde. Cette manifestation vise aussi à encourager l’industrie textile Saoudienne en donnant envie aux Saoudiennes de se lancer dans le domaine de la conception de vêtement à la mode islamique.

En effet, le marché du textile Saoudien, est considéré comme l’un des plus grands marché de commerce de détaille au proche orient. Plus de 80% de la population du Royaume à moins de 40 ans sur une totale d’environs 24 millions d’habitant. En plus le niveau de la qualité de la vie en ARABIE SAOUDITE constitue l’un des meilleurs au monde, la moyenne des dépenses vestimentaires est donc logiquement en constante augmentation. En plus cinq millions de musulmans se rendent annuellement en Arabie pour pratiquer les rites islamiques du HADJ (un des cinq piliers de la religion Musulmane) ainsi que de la OMRA, ce qui ne fait qu’augmenter le commerce de textile en Arabie.

Selon la revue THE ECONOMISTE britannique, entre 1998 et 2002, la vente au détaille dans le domaine textile en ARABIE SAOUDITE à augmenter de 15% pour un revenu de 43,5 milliards de dollars en 2002, ce qui représente 22% du PIB Saoudien. Les prévisions prévoient encore une augmentation de ce type de consommation de 18% entre 2003 et 2007,
Il est donc logique que le marché Saoudien sois un des marchés les plus visé par les fabricants de textile mondiale, et que les Saoudiens eux-mêmes prennent conscience de l’importance de leur marché intérieure longtemps axé strictement sur la production pétrolière.

08/04/2005

Portrait : LE CHERIF HUSSEIN et la famille Hachémite.

De la révolution à la désillusion....

L’histoire de la famille Hachémite commence par ce que l’on appellera plus tard la révolution arabe, qui débute par la révolte en 1916 du CHERIF HUSSEIN IBN ALI (1854-1931) chef de la famille Hachémite contre l’EMIR de la MECQUE nommé par les OTTOMANS. Sa révolte avait pour but d’unifier toutes les contrés arabes du levant jusqu’à l’Arabie sous sa royauté.

Pendant ce temps les Turcs étaient en conflit contre les alliés dans la terrible Grande guerre (1914-1918). Il faut noter qu’à cette époque l’EMPIRE OTTOMAN, n’était pas réellement diriger par le KHALIF, mais par un gouvernement de type dictatorial appuyer par les Militaires, et cela s’accompagne par l’attitude néfaste des militaires turcs dans les provinces arabes et même dans les autres provinces non arabes, ce qui va attiser les révoltes internes de plus en plus. Les provinces arabes vivaient en autonomie par apport au gouvernement central d’Istanbul, mais le pouvoir du KHALIF qui devient faible face aux unionistes et au mouvement des Jeunes Turcs à tendance Nationaliste, ces derniers mouvement veulent centraliser le pouvoir de tout l’EMPIRE, et lorsque ils annulèrent l’autonomie des provinces, les Hachémites seront contre et vont bientôt prendre les armes.


Les alliés qui sentaient le fin de l’EMPIRE OTTOMAN proche et que dorénavant on l’appel « le vieil homme malade », vont s’entendre sur le partage des territoires sous le contrôle des Turcs, alors que la guerre n’est même pas finie. Les régions Arabes étaient le cœur de l’EMPIRE OTTOMAN, donc la négociation sur leurs partagent sera décidé dans un accord secret qui sera connu plus tard sous le nom de l’accord Sykes-Picot, (au début c’était un accord entre les Anglais, les Français et les Russes, mais après la révolution bolchevique la Russie est bien entendu écarté et ça sera d’ailleurs les bolcheviques qui révèleront les détailles de cette accord) Mais pour réaliser ce projet il fallait déjà abattre définitivement le KHALIFA Turcs, et donc provoquer des troubles dans les provinces arabes de l’EMPIRE OTTOMAN. Cette tâche sera l’affaire des Anglais expert en la matière, ils vont s’atteler à provoquer des troubles et des révoltes dans les régions arabes bien avant le début de la première guerre mondiale. Les anglais verront en la personne du CHERIF HUSSIN un chef capable d’en finir avec la présence des troupes Turcs en cas de guerre. Les premiers contacte vont se nouer dés l’année 1912, et ils vont se multiplier après le déclenchement de la première guerre mondiale.

La naïveté des Hachémites :

Encouragé par les Anglais, le CHERIF HUSSEIN tente de réunir autour de lui le maximum d’alliés arabes, mais ses plus proches alliés seront les nationalistes arabes en Syrie qui vont accepter de combattre sous la bannière du CHERIF HUSSEIN lorsque la révolution arabe se déclenchera. En effet le CHERIF envoi son fils FAYCAL négocier les conditions de cette alliance à DAMAS en 1915. Les arabes de SYRIE et FAYCAL DIN HUSSEIN vont signer un protocole « le protocole de DAMAS » où ils mentionnent les conditions de leurs aides militaires accorder aux Anglais, en contre partie ces derniers s’engagent à reconnaître l’indépendance de l’Etat Arabe après la fin de la guerre.

Alors va commencer une série de correspondance entre le CHERIF HUSSEIN et le gouverneur britannique d’EGYPTE HENRY McMAHON, où ils tentent tous les deux de trouver un accord sur les frontières du fameux Etat Arabe après la fin des OTTOMANS, et en mars 1916, McMAHON envoi une dernière correspondance au CHERIF lui annonçant que la GRANDE BRETAGNE accepte la constitution de l’Etat Arabe sous la conduite du CHERIF et que celui-ci n’incluait pas la zone du port d’ADEN dans le YEMEN (sud de l’ARABIE) et les régions du sud de l’IRAK.
Le CHERIF satisfait de cette entente avec les britanniques ne tardera pas à déclencher les hostilités contre les Turcs à la grande satisfaction des Anglais. Ne sachant pas que ces derniers avaient déjà négocier avec leurs principaux alliés dans la grande guerre (les Français et les Russes) le partage des provinces Arabes après la fin de l’EMPIRE OTTOMAN.
Le fils du CHERIF FAYCAL va conduire les troupes Arabes qui étaient conduites en réalité par des officiers britanniques et français, comme le général ALLENBY et le fameux colonel LAWRENCE (voir article : LAWRENCE D’ARABIE) ne feront qu’ouvrir le chemin aux troupes alliés, les villes arabes vont tomber l’une après l’autre des mains des turcs non pas vers l’indépendance mais vers cette fois le colonialisme européen.

La déception est grande coté Arabe après la divulgation de l’accord secret de Sykes-Picot par les bolcheviques en 1917, mais ils continuent leur révolution contre les Turcs. Mais il s’aperçoivent de plus en plus de la non sincérité et de l’hypocrisie britannique, 2 novembre 1917, en pleine guerre mondiale, le ministre britannique des Affaires étrangères, le comte de Balfour, publie une lettre où il indique que son gouvernement est disposé à créer en Palestine un «foyer national juif» et cette appellation veut dire en réalité tout simplement un Etat juif, mais comme à chaque fois les Anglais utilisent des expressions vagues pour semer le doute.
Six semaines plus tard, le 9 décembre 1917, le général britannique Robert Allenby entre à Jérusalem sans coup férir. Son armée, venue d'Égypte, compte trois bataillons juifs. C'en est donc fini de sept siècles de domination musulmane sur la Ville Sainte d’AL-QUDS.

Le coup de grâce final viendra de la conférence de SAN REMO où les Anglais et Français se départages les dépouilles de l’EMPIRE OTTOMAN, et c’est comme cela que le MONDE ARABE entre sous la domination européenne avec l’aide involontaire du CHERIF HUSSEIN trop naïf mais aussi des nationalistes arabes, et si aujourd’hui les Anglais et le nationalistes arabes considèrent LE CHERIF HUSSEIN comme celui qui mena la grande révolution arabe, malheureusement cette révolution fut une grande désillusion.

photo: Le CHERIF HUSSEIN IBN ALI.



07/04/2005

Partie 5 : Le conflit IBN SAOUD/ AL HACHIM.

Le CHERIF HUSSEIN souverain de la famille HACHEMITE (voir l’article qui lui est consacré) EMIR du HIJAZ, détesté ardemment les IBN SAOUD, en effet il espéré devenir le roi des Arabes et il voyait d’un mauvaise œil l’accession fulgurante des IBN SAOUD. Alors il ne cesse d’apporter aide et assistance à tous ceux qui combattaient ABD AL AZIZ, les Anglais vont essayer dans un premier temps de calmer le jeu entre les deux parties tout en jouant sur le vieil adage « diviser pour mieux régner » . Le but des anglais était claire, il fallait à tout prix en finir avec l’idée et le principe d’un KHALIFAT musulman, alors ils vont essayer de s’allier les deux parties arabes, on verra alors le Ministre britannique des affaires étrangères appuyer le CHERIF HUSSEIN et en même temps on retrouve de l’autre coté l’appui du gouverneur des INDES BRITANIQUE à la famille des IBN SAOUD.

Seulement les rapports entre le CHERIF et les Anglais vont se corser après que le CHERIF s’autoproclame KHALIF DES MUSULMANS sans avoir auparavant consulter les Anglais. Cette fois la balance va pencher du coté des IBN SAOUD et rapidement les premières batailles entre les deux protagonistes arabes eurent lieux. Mais sans l’appui de l’armé britannique les troupes Hachémites sous la conduite du CHERIF vont perdre bataille après bataille, en septembre 1924, la ville de TAIF tombe aux mains des IBN SAOUD, en octobre ils entrent à MEKKA (LA MECQUE) premier lieux saint de l’Islam sans combattre et selon les rites de la tradition musulmane, ensuite cela sera MEDINE second lieu saint de l’Islam, sa garnison se rend sans combattre, le CHERIF HUSSEIN était acculer dans ses derniers retranchements, par l’intermédiaire des Anglais il signe avec les IBN SAOUD un accord final où lui et ses derniers combattants se rendent et par la suite il devra quitter le pays définitivement.

Et c’est comme cela que ABD AL AZIZ IBN SAOUD obtient le titre de « ROI DU HIJAZ SULTAN DU NEJD ET DE SES PROVINCES » à partir du 10 janvier de l’année 1926. Il sera reconnu par les Anglais, les Français, les Soviétiques, les Belges, les Hollandais. Les Anglais vont lui attribuer le surnom de NAPOLEON DES ARABES.

image: Drapeau du NEJD (de 1921 à 1925)


Partie 4 : ABD AL AZIZ et la première guerre mondiale.

Le roi ABD AL AZIZ IBN SAOUD était le seul souverain libre et indépendant de l’Arabie lorsque éclate la première guerre mondiale en 1914, il avait sous son contrôle près d’un tiers de millions de kilomètres carrés des terres d’Arabie. Mais il était encerclé et sous la pression de deux grandes puissances : l’Empire OTTOMON et l’Empire Britannique. Après s’être emparer du port d’AL AHSSA et QUATIF, les Anglais commencent à lui accorder beaucoup plus d’importance, en effet il s’était rapproché de la fameuse route des Indes le plus important axe de transport stratégique de la GRANDE BRETAGNE, et son royaume était dorénavant mitoyen de l’IRAK terre à cette époque Ottomanne.

Dans cette situation peut confortable, le jeune Roi va jouer sur les dilemmes internationaux de l’époque pour en tirer le maximum d’acquis en sa faveur. Les Anglais voulaient à tout prix le faire participer à leur effort de guerre contre les turcs après le déclenchement de la grande guerre, mais ABD AL AZIZ va garder une neutralité tactique malgré l’hostilité des turcs à son égard. En 1915 il signe un accord « l’accord de DARARINE » avec les anglais où il est stipulé que ABD AL AZIZ est aux cotés des Anglais mais il ne s’engagera pas automatiquement en guerre contre les turcs, en contre partie les Anglais vont reconnaître la souveraineté du Roi ABD AL AZIZ sur la province du NEJD et AL AHSSA.

Les Anglais ne vont pas pardonner aux AL RACHID de s’être allier avec les turcs durant la grande guerre, du coup ils vont aider matériellement les IBN SAOUD à en finir avec leurs adversaires en Arabie. La lutte va durer jusqu’à novembre 1921 où les AL RACHID encerclés dans leurs derniers bastion à HAAIL vont finir par se rendre, ABD AL AZIZ les traites dignement ils n’y aura pas d’exécution ni de règlement de compte, et les deux familles vont même se lier par des mariages entre leurs membres. A présent la prochaine étape semble être le HIJAZ, terre des lieux saints de l’ISLAM.

05/04/2005

Partie 3 : ABD AL AZIZ à la reconquête du NEJD.

ABD AL AZIZ qui a prouvé à son père sa valeur et sa clairvoyance, deviens le nouveau roi de RYAHD après que son père ABD AL RAHMAN lui remis les règnes du pouvoir. La première tâche qu’il entrepris de faire c’est la reconquête des terres De la province du NEJD par étapes successives. Commencent par les régions du sud du NEJD, les troupes de AL RACHID battu vont se regrouper dans le nord de la province où va avoir lieu une grande bataille, les OTTOMANS vont participer aux coté des AL RACHID, à BAKIRIYA le 29 septembre 1904, huit brigades turcs vont se joindrent aux force du chef des AL RACHID, le cheikh IBN RACHID, mais ils seront battus et la ville de QUASSIM, qui sera prise temporairement par ABD AL AZIZ, qui se retire pour aller porter assistance au cheikh du QUATAR mis en danger par ses adversaires. Mais le 14 avril 1906, l’ultime grande bataille à ROWDA eu lieu où finalement IBN RACHID trouve la mort et les IBN SAOUD vont définitivement assoire leur pouvoir sur la zone vitale du QUASSIM. Les turques se retirent, ABD AL AZIZ contrôle la quasi-totalité du NEJD sauf quelques endroits reculés du NEJD où les AL RACHID continue de subsister. Plusieurs villes vont tomber, sous les coups des troupes d’IBN SAOUED et du ras le bol des populations locales face aux mauvais comportements des troupes turques.

La prise de la ville d’AL AHSSA sur le littorale du golf Islamique 42 ans après l’avoir perdus, sera une victoire stratégique pour les IBN SAOUD, vu sa position cette ville portuaire était connu aussi par la richesse des ses cotes en ressources sous marines et surtout en perles. Ce qui va constituer un revenu bénéfique pour les IBN SAOUD grâce à la culture des perles et aux taxes douanières. En plus les IBN SAOUD vont récupérer tous les armements turcs, laissés par les OTTOMONS après leur retraite. Cette progression fulgurante des IBN SAOUD va attirer l’attention des Anglais et des contactes vont avoir lieu avec l’autre grande puissance présente dans la région.

image: Drapeau du NEJD (de 1902 à 1921)

02/04/2005

Partie 2 : ABD AL AZIZ première victoire !

Les relations entre le cheikh MOUBARAK AL SABAH chef des AL SABAH du KOWEIT (chez qui les AL SAOUED avaient trouvés refuge) et les AL RACHID au pouvoir à NEJD vont se détériorés. En plus les OTTOMONS encore une grande puissance à l’époque, voulaient capturés le cheikh MOUBARAK AL SABAH, une alliance est scellée entre les OTTOMONS et les AL RACHID pour combattre le cheikh AL SABAH en raison du traité qu’il a conclu avec une autre grande puissance, la GRANDE BRETAGNE en 1899, où il est stipulé que cette dernière accorde protection au KOWEIT en cas d’attaque. Mais en fin de compte le cheikh MOUBARAK AL SABAH sera vaincu dans la bataille d’AL SARIIF le 17 mars 1901.

ABD AL AZIZ était dans une situation peut confortable, son unique allié a disparu,il va alors se replier dans le désert à ROUB AL KHALLI (qui veut dire le quart vide, où personne ne s’y aventure) avec un petit nombre de combattant. Une courte période plus tard, ABD AL AZIZ décide de prendre RYADH de nouveau, par surprise et dans le secret total, son plan vue le nombre réduit de ses combattants était de prendre le palais de RYADH et d’éliminé l’ÉMIR de RYADH AJLANNE, ensuite il lui sera plus facile de s’emparé de la ville. Et c’est ce qui se passa, le 15 janvier 1902, rapidement la garde des AL RACHIDE va se rendre, et les AL SAOUED avec à leurs têtes ABD AL AZIZ vont constituer le noyau du futur ROYAUME D’ARABIE SAOUDITE.

photo: le palais de RYADH.

Partie 1: ABD AL AZIZ de la naissance à l'exil.

ABE AL AZIZ fils de ABD AL RAHMANE fils de FAYCAL AL SAOUD est né à RYADH capital de la province du NEJD (Arabie centrale) le 5 décembre de l’année 1880, dans sa jeunesse il va recevoir une éducation multiple, religion, histoire, littérature arabe et il sera un très bon cavalier dans la pure tradition arabe. A douze ans il est très préoccupé par les luttes de pouvoir entre ses oncles au même moment leurs concurrents les AL RACHID se rapprochaient de plus en plus de la capitale pour prendre le pouvoir à Ryadh. Son père fera fasse aux assauts de la tribu des AL RACHID, et dans plusieurs batailles ABD AL AZIZ se montra vaillant combattant. Mais défaits les AL SAOUD sont contraient à l’exil loin de NEJD ils trouveront refuge chez les AL SABAH les nouveaux gouvernant du KOWEIT.

Cette période va être bénéfique dans l’apprentissage du jeune ABD AL AZIZ, en effet le KOWEIT à cette époque retenait l’attention de plusieurs grandes puissances étrangères. En assistant aux réunions des dirigeants des AL SABAH et en fréquentant les savants musulmans présent au KOWEIT ainsi que les représentant des puissance étrangères, le jeune homme apprend à mieux comprendre et saisir les méandres de la politique internationale.

Le roi ABDE AL AZIZ le lion d’ARABIE

La péninsule arabe avant l’établissement du royaume saoudien, vivait dans un climat tribale les lois et coutumes de chaque tribus prévalaient à chaque fois qu’une de ces tribus prenait le pas sur les autres, le chef du clan avait alors un pouvoir absolu. Alors les razzias et les attaques contre les autres tribus n’étaient plus considéré comme illégales, c’est alors que le roi ABD AL AZIZ est apparu pour changer ce climat de désordre et qui n’était en rien celui d’une société islamique.

Sa méthode dans un premier temps c’est le dialogue par la bonne manière comme il est stipulé dans la religion islamique, alors grâce à sa clairvoyance il réussi à réunir autour de lui la majorité des tribus d’Arabie et les plus récalcitrantes furent obliger à s’en tenir aux règles islamiques, seules règles capables d’apporter un climat nouveau et paisible et qui sera par la suite d’un grand bien pour toute l’Arabie.

Nous allons essayés dans les articles qui vont suivre de retracer le parcours du Roi ABD AL AZIZ qu’Allah lui accorde la miséricorde, ce même parcours est l’acte de naissance du Royaume Saoudien.

Toutes les notes